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Allocation de conjoint survivant
Au décès d'un agent des IEG, la retraite de réversion est attribuée en priorité au conjoint et ex-conjoint(s) non remarié(s) en fonction de la durée respective de chaque mariage.
Vous êtes le conjoint survivant et un ex-conjoint ne demande pas le paiement de sa retraite de réversion
Dans un premier temps, la part de la retraite de réversion de cet ex-conjoint est "réservée" dans l'attente de sa demande. Si, trois ans après le décès de l'agent, l'ex-conjoint n'a toujours pas demandé sa retraite de réversion, vous pouvez, en votre qualité de conjoint survivant, demander l'attribution de cette retraite sous la forme d'une allocation de conjoint survivant. L'allocation de conjoint survivant est attribuée au terme des trois ans à compter de la date d'ouverture du droit à retraite de réversion.
Un montant plafonné
Le total de votre part de retraite de réversion et de votre allocation de conjoint survivant ne doit pas dépasser le montant de la retraite de réversion due au décès de l'agent.
Une demande de remboursement possible
Vous percevez l'allocation de conjoint survivant et l'ex-conjoint demande sa pension de réversion : que se passe-t-il ?
L'ex-conjoint perçoit sa retraite de réversion à compter du premier jour du mois qui suit sa demande. La CNIEG lui verse un rappel de pension de réversion limité à cinq ans, sans pouvoir remonter avant le premier jour du mois qui suit le décès de l'agent. Votre allocation de conjoint survivant est supprimée simultanément, c'est-à-dire à compter du premier jour du mois qui suit la demande de l'ex-conjoint.